Lundi 8 mars 2010
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08
/03
/2010
10:00
 Missy est célibataire et mal
aimée. Étoile de la nuit, sa représentation est le clou du spectacle quotidien du Cabaret dans lequel elle travaille.
Ses rondeurs attirent les hommes et les font fantasmer. Un homme différent chaque nuit dans son lit. Elle cherche du réconfort et espère qu'un jour, l'un d'entre eux restera au-delà
du petit matin...
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Expérimentation, expérimentation !
J'avais repéré cet ouvrage dès sa sortie, intriguée par les critiques que j'avais lues. Et puis j'ai laissé faire le temps, sans me donner réellement les moyens de me procurer
Missy. Jusqu'à ce que je vous demande de me faire lire (je réitérerais une fois cette LAL éclusée)
et que Lo (toujours Lo ^^) me rappelle cet ouvrage à mon bon souvenir.
Je parle d'expérimentation, car le graphisme est réellement atypique dans cet album. Les silhouettes sont belles et soignées, mais les corps ne possèdent pas leurs détails habituels (les
mains sont des moufles et surtout, les visages sont vides, sans traits). Les corps ronds sont très gracieux (l'inconscient collectif, quant à lui, n'affuble-t-il pas la personne
trop ronde de maladresse, de lenteur... de gaucherie ?). Le dessin est aérien et emporté.
Ensuite, le scénario intervient par bribes, laissant la place à des successions de planches muettes. Il n'y a pas non plus de narration. Les dialogues sont disposés avec parcimonie
et les pensées intimes du personnage principal interviennent par bribes. On observe le tout avec un regard parfois espiègle.
La tension monte crescendo tout au long de la BD, sans même que l'on s'en aperçoive excepté sur la fin où elle nous frappe de plein fouet, comme un " coup de sang ".
Je suis réellement fascinée par ce One-Shot : les auteurs ont une technicité qui me captive. Généralement, les expressions du visage nous permettent de disposer d'éléments quant aux
ambiances (peur, fatigue, tristesse...). Ici, le lecteur doit faire sans.
Alors, même si on repère qu'il nous manque, de prime abord, des éléments habituels pour pouvoir se repérer dans cette fiction, on en fait pourtant rapidement le deuil.
Est-ce donc le code couleur qui fait son oeuvre ? Je pense qu'il joue effectivement, mais je ne pense pas que
tout lui soit du. Est-ce la prédominance d'éléments suggérés qui crée l'ambiance ? Le langage du corps se suffit-il donc à lui-même ?
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Mon Avis : J'ai réellement apprécié cette BD hors-norme. Le style employé fera pourtant que l'on y adhère pleinement... ou pas du tout.
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Missy
One Shot
Éditeur : La Boîte à Bulles
Collection : Champ Libre
Dessinateur : Hallain PALUKU
Scénariste : Benoît RIVIERE
Dépôt légal : octobre 2006
Tags de la chronique BD : Corps - Obésité - Amour propre
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Bulles bulles bulles...
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Par Mo' la fée
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Jeudi 4 mars 2010
4
04
/03
/2010
10:00
 Au " Petit rien tout neuf avec un ventre jaune " vous trouverez des farces et attrapes.
Le gérant, Patrick, vend du rire mais est de nature dépressive, d'autant qu'il vient de se faire plaquer par sa femme. Son ami, Hamed, gérant de l'épicerie arabe du quartier, ne parvient
pas à le sortir de son abattement. Stéphanie non plus d'ailleurs, elle est vendeuse au "Petit rien...". Quant à Christian, son frère, son odieuse tentative de tricherie à Interville lui a
fait perde femme, enfant et travail.
Jusqu'au jour où Clarisse entre dans sa vie...
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En décembre, je disais à Loula, qui me proposait de lire Les Petits Ruisseaux, que je n'avais pas d'affinité avec les oeuvres de Rabaté. Soit ! Mais j'ai changé d'avis
^^
Voici donc le titre que l'auteur a publié l'année dernière.
C'est une petite bulle de vie banale. La vie de Patrick n'est pas très originale, si ce n'est son activité professionnelle. Disons que le terme d'anti-héros collerait mieux à ce héros
(personnage principal) car il n'a pas un soupçon de confiance en lui et niveau estime de soi... il a du travail. Passé roi en l'art d'être confronté à des situations burlesques et
absurdes, c'est pourtant là que cela nous fera sourire et poursuivre la lecture avec la certitude qu'un moment agréable est à venir. Et puis le franc-parler des personnages également, qui
vient donner une touche acidulée et amusante. Une grosse louche de banalité servie sur lit de grain de folie, voilà le menu que nous a réservé Rabaté dans cette BD.
Bref, je n'ai pas envie de vous en raconter trop, mais plus de vous laisser découvrir tout ça. A certains moments, je trouve pourtant que cela frise légèrement le pathétique mais Rabaté
sait très bien retomber sur ses pattes.
De nouveau une belle leçon de vie que voici, de nouveau une oeuvre qui m'a donné la peche et collé le sourire sur le coin des lèvres pour le restant de la journée.
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Le Petit rien tout neuf avec un ventre jaune
One Shot
Éditeur : Futuropolis
Dessinateur / Scénariste : RABATE
Dépôt légal : Août 2009
Tags de la Chronique BD : Célibat - Entourage - Sentiments - Humour
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Bulles bulles bulles...
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(si vous préférez la preview)
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Par morue la fée
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Dimanche 28 février 2010
7
28
/02
/2010
10:00
 Comique de métier, Brice FOURRASTIER vient à peine de fêter ses 40 ans lorsqu'il apprend qu'il n'en a plus que pour " trois mois, peut-être six " à vivre.
Passé le choc de la nouvelle, Brice se met alors en devoir de gravir minutieusement son petit escalier... chaque marche représentant un de ses proches à informer du
diagnostic.
Brice cherche à relativiser la situation, aussi dure soit-elle à encaisser, en organisant son dernier spectacle. Il tirera sa révérence devant ses proches, ce qui l'aidera également à
mettre en mots ses peurs, son incompréhension et à accepter lentement qu'il doit s'éteindre.
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Ce titre est aussi celui du spectacle de Brice FOURRASTIER au début du one-shot (il est en tournée). Provocateur car quelque peu déraisonnable (et déraisonnablement long), sans
signification à moins d'avoir lu ce livre et uniquement ce livre, il semble avoir attiré la curiosité de certains lecteurs qui ont pris le temps de voir de quoi il en retournait... telle
Lo qui me l'a conseillé il y a quelques
temps déjà.
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Ce livre nous invite donc à réfléchir sur la mort et ce qu'elle représente pour nous.
Si vous saviez combien de temps il vous restait à vivre, que feriez-vous ? Comment rempliriez-vous ce petit bout d'existence qu'il vous reste à parcourir ? Accepteriez-vous d'en perdre
une minute ? Une heure ? Une journée... dans la contemplation passionnante des habitudes d'une coccinelle ou tout simplement de vous égarer dans vos pensées ?
Le ton employé par les auteurs évite complètement de tomber dans l'écueil du pathétique. L'humour est régulièrement instrumentalisé par le scénario qui touche à un thème plus que risqué.
Les remerciements en début d'album nous y préparent, tel ce " A ma Maman et mon Papa, qui m'ont toujours laissé pousser, même de traviole " de Gilles LARHER.
Beaucoup de dérision... il en faut bien pour faire passer la pilule et permettre à ce récit d'être ... disons... si simplement pertinent.
  Le décalage entre le comique de situation employé et
la gravité du thème fonctionne à merveille, la mayonnaise prend rapidement : on s'attache au personnage, à son entourage, on adhère à ses principes... pourtant, je trouve que la lecture
se fait par à-coups.
L'épaisseur de l'ouvrage (250 pages environ) et le rythme de narration ont failli me décourager. Je n'ai pas cédé à l'envie régulière de lâcher ma lecture en cours de route ; la cause en
est principalement la médiocrité de l'humour des spectacles de FOURRASTIER (des extraits de spectacles s'immiscent régulièrement dans le récit, servant de transitions entre les " tranches
de vie "). En revanche, l'excellence de voir FOURRASTIER évoluer dans son monde et travailler à l'acceptation progressive de sa mort (il tente notamment de s'investir dans un soutien
psychologique avec la belle Alexandra), fait largement oublier l'ennui des extraits de sketches de son spectacle. N'aurait-on pas pu y couper à ces sketches ??!!
Visiblement, Brice FOURRASTIER est un personnage purement fictif. Mais la justesse de certaines réflexions, la retranscription de cette lente acceptation de la mort, le flottement ou
plutôt l'hésitation des personnages secondaires qui tâtonnent entre le besoin d'exprimer leur propre tristesse ou la nécessité de soutenir Brice dans cette douloureuse situation... tous
ces éléments sont très crédibles.
En revanche, je n'accroche point au graphisme mais z'alors point du tout ^^
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Mon Avis : Voilà bien une lecture qui m'a prise en traître car pendant un long moment, je ne pensais pas en arriver un jour au bout. Je l'ai curieusement regardé du coin de l'oeil
pendant un long moment... et puis l'émotion a fini par monter... l'air de rien... irrémédiable, inévitable.
La chronique de Lo.
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(Pleurer) " Peut-être que pleurer comme un con au cinoche est une forme de soulagement... tandis que côtoyer le corps d'un ami n'en permet aucun " (L'Accablante apathie...).
(Réflexion sur les femmes) " On passe nos vies, nous les hommes, à essayer de les comprendre, et on n'y arrive pas. On les côtoie de la naissance à la mort sans jamais cesser de passer à
côté " (L'Accablante apathie...).
" Je suppose que ça fait partie de la malédiction d'être humain, passé un certain âge : assister à l'enterrement des autres jusqu'à ce que d'autres assistent au sien " (L'Accablante
apathie...).
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L'Accablante apathie des dimanches à rosbif
One Shot
Éditeur : Futuropolis
Dessinateur : Sébastien VASSANT
Scénariste : Gilles LARHER
Dépôt légal : janvier 2008
Tags de la Chronique BD : Fin de Vie - Mort - Humour
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Bulles bulles bulles...
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Par morue la fée
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Vendredi 19 février 2010
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19
/02
/2010
10:00
Une fratrie se retrouve dans la maison parentale à l'occasion de l'été... Enfin, ce n'est pas vraiment les vacances estivales qui sont l'occasion, mais plus la nécessité de nettoyer la
maison dans le but de la revendre.
Simon est allé cherché sa mère, Irène, à la maison de retraite afin qu'elle soit présente à ce moment particulier. L'âge lui grignote progressivement la mémoire et la raison.
Jeanne est également présente avec son compagnon et ses deux enfants.
Arnaud quant à lui, boude les réunions familiales depuis une vieille querelle avec ses parents. Pourtant, pour la première fois, il accepte que son fils Jimmy passe ses vacances en
compagnie de ses cousins et de ses oncle et tante.
Les blessures familiales sont à fleur de peau.
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Depuis l'ouverture de ce blog en avril 2009, il y a eu un grand chamboulement dans la liste des auteurs que j'affectionne. DAVODEAU en fait désormais partie, et depuis ma découverte de
Lulu Femme nue en octobre dernier, je n'ai de cesse de découvrir ses oeuvres.
" L'effet découverte " d'auteur étant digérée depuis un moment, mes premières impressions de lecture concernant cet ouvrage sont émaillées d'une légère déception. Tout dans cette petite
sphère familiale chaleureuse et accueillante nous permet de nous sentir rapidement à l'aise en leur présence. Pourtant, de cette fiction, je ne retiendrais que le personnage de Jeanne
qui, je trouve, est plus réel, plus palpable que les autres. Elle a réellement du " relief " sur ces planches. Avec Irène, sa mère, elles ne sont donc que deux femmes à évoluer dans cet
univers lourdement chargé affectivement.
Sensibilisée à l'univers de DAVODEAU, je me suis habituée à voir évoluer ses personnages qui gardent toujours un côté mystérieux (l'auteur n'est jamais intrusif sur leur intimité) et très
humain, voire fragile. Dans cette présente fiction, je trouve qu'excepté Jeanne, ces hommes font pâle figure car assez stéréotypés : Simon le frère est l'archétype du gars rigolard mais
mal dans sa peau, Arnaud (l'autre frère) celui du fier à bras borné, Clément (le compagnon) peu de choses : un homme courageux, soutenant, attentionné... le côté romantique qu'il affiche
est trop fictif (j'ai notamment en tête la scène où il met en mots les sentiments qu'il a vis-à-vis de Jeanne pendant que cette dernière lave le dos d'Irène).
Mais c'est peut-être aussi cela qu'il faut accepter dans certaines oeuvres de DAVODEAU : le côté simple des gens, car la vie est comme cela... et accepter que tout DAVODEAU n'est pas du
reportage ou qu'il faut bien rêver quelques fois. On ne peut pas tous décider, comme Lulu, de donner un tournant majeur à sa vie en prenant le large pour quelques jours.
Quoiqu'il en soit, j'avais des attentes fortes sur cet album, attentes dues au plaisir que j'ai déjà eu maintes fois à lire cet auteur, mais également aux différents avis que j'en avais
lus.
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Mon Avis : Le " pouce levé " de mon avis indique que j'ai plutôt un a priori favorable à l'égard de DAVODEAU et de ses univers qu'il sait si magnifiquement et justement créer.
Pourtant, même conclusion que pour Sky Hawk, un principe qui migre vers un autre auteur : DAVODEAU. J'aime
(forcément ^^), mais je ne retrouve pas la chaleur de Lulu ou des Mauvaises Gens, ni l'intérêt que j'ai porté à Un Homme est mort ou à Rural !.
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Chute de Vélo
One Shot
Éditeur : Dupuis
Collection : Aire Libre
Dessinateur / Scénariste : Etienne DAVODEAU
Dépôt légal : avril 2004
Tags de la Chronique BD : Tranche de Vie - Héritage - Deuil - Fratrie - Famille
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Bulles bulles bulles...
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Par morue la fée
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Dimanche 14 février 2010
7
14
/02
/2010
10:00
1989.
Dans la petite bulle d'Elisa, il y a Rachel et Daniel, un couple d'amis de toujours qu'elle est parvenue à coller ensemble. A la moindre alerte, Elisa se pointe et rabiboche ces
deux-là... bien que personne ne soit dupe sur les sentiments qu'Elisa nourrit pour Daniel.
Nous découvrons le personnage principal au moment précis où sa vie prend un tournant majeur. Le groupe d'amis dont elle s'était entourée éclate ; le Bac en poche, chacun vogue vers de
nouveaux horizons. Ils vont devoir apprendre à se côtoyer différemment. Rachel part mener de coûteuses études à Paris, Daniel se réfugie dans un petit boulot d'aide libraire, laissant
tomber ses rêves d'Ailleurs... et Elisa essaye de se convaincre que son choix de faire une École de Commerce lui convient autant que cette décision convient à sa mère.
Elisa a à peine 20 ans lorsque Rachel, sa meilleure amie, perd la vie dans un accident de voiture. Cet événement va bousculer sa petite vie de femme-enfant et renforcer la carapace sous
laquelle elle se protège.
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Belle découverte d'auteur qui est loin d'en être à son premier essai. Avec Elisa, c'est la troisième fois qu'elle est seule aux commandes scénario / dessin... vous connaissez
peut-être Lettres d'Agathe publié en 2008 ?? (ce sera ma prochaine lecture de cet artiste).
Les dessins de Nathalie FERLUT sont très agréables et la colorisation (lavis à l'aquarelle) est magnifique. Les couleurs apportent des précisions sur les humeurs du personnage principal,
mais en dehors de ça... mes pupilles en ont frémit de plaisir.
Un récit poignant qui nous montre une jeune fille faire ses premiers pas dans la vie adulte. La présence d' éléments autobiographiques renforce certainement la
présence de petits détails qui contribuent à rendre le ton du récit très juste.
Les inconditionnelles questions existentielles sont abordées : la relation mère-fille, l'amitié, le regard de l'autre, le deuil... mais sans tomber dans le pathos. Parfois, l'envie est
forte de réconforter Elisa, mais le franc-parler et la force de caractère dont elle jouit nous permet de continuer sereinement notre lecture.
Nathalie FERLUT brosse ici un portait de génération, celle qui a eu 20 ans vers la fin des années 80 - début des années 90. Je trouve que l'on y retrouve très bien l'état d'esprit de ces
jeunes (la bof génération) : un détachement aux choses et aux gens, une génération indécise et apolitique.
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Mon Avis : Un bon moment de lecture.
Merci à Babelio !
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" Oui, il est comme moi : il ne fait pas des études super-intéressantes avec des gens qui sont snobs et cons mais dont tu parles sans cesse dès que tu nous vois le week-end. On est
devenus « des gens que tu connaissais avant », mais comme t'as un peu honte de penser ça, tu préfères dire que c'est nous qui en avons marre de toi " (Elisa).
" Bizarrement quand on a de très petits espoirs, on a de très petits idéaux " (Elisa).
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Elisa
One Shot
Éditeur : Delcourt
Collection : Mirages
Dessinateur / Scénariste : Nathalie FERLUT
Dépôt légal : janvier 2010
Tags de la Chronique BD : Tranche de Vie - Passage vue adulte
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Bulles bulles bulles...
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Par alouett
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